vendredi, décembre 21, 2007

Déménagé!

Oyez Oyez, après 1 année de constant non-post, je déménage mon blog sur
http://www.etrange.ca/mind/

Updatez vos RSS !! :)

lundi, novembre 12, 2007

Ma deuxième maison.

- note : Cet article n'est pas corrigé ni formatté, je l'ai vomi
dans un temps record. Il sera envoyé au journal de l'école
dès que j'aurai le temp de le formatter. Soyez compréhensifs :)


Ma deuxième maison

Ya-t-il une heure pour innover, pour inventer, pour réfléchir?
Selon mon employeur, non. Selon l'ETS, oui.
Vous voyez, que ce soit jour férié, une fois la nuit tombée,
voir même le soir de noel, mon employeur me permet de venir
travailler. J'utilise ma carte d'employé et mon code d'access
et puis je passe par une petite porte qui ne laisse passer
qu'un employé à la fois, et c'est fait. Personne ne va
me déranger. J'irai tout bonement m'assoir à mon bureau
et je pourrai travailler sur mes projets, me déplacer sans
restrictions physique dans les corridors, amener mon lunch
à la cafétériat si ca me chante!

Est-ce que je vous ai parlé de mon employeur? Peut-etre pas,
mais pour vous dire, il y a au dela du milliard de dollard
en propriété intellectuelle et en matériel dans son édifice.
Et il fait confiance à ses employés!? Petits esclaves sous payés
qui risquent a tout moment de se compenser en dérobant idées
et claviers? Irresponsable, incontrolable, une idée de con certains
diront.

Je ne sait pas combien coute ce genre de systeme hyper sophistiqué
de porte. Une technologie surment tirée d'un écrasement de vaisseau
spatial quelquepart non loin "D'area 51". Un système tellment
perfectionné qu'il permet même d'empecher a un sale traitre d'employé
d'y faire entrer ses 40 voleurs d'amis en blockant le nombre d'access
par employé a un par 15 minutes.

Sérieusement, je me demande combien ca peut couter, parce que
ma faculté de génie, elle, n'a visiblement pas les moyens de
se munir d'un tel systeme de pointe, et je vous garanti qu'il
y a des chances que ce soit un de ses anciens étudiant qui l'ait
inventé. A condition, bien sur que ce ne soit pas une technologie
importée d'une autre galaxie.

Je ne sais pas, peut-être que ce genre de système ne peut tout
simplement pas etre installé dans ce genre de building. Une
espece de limitation imposée par les flux magnétiques du
champ gravitationel de la terre, qui limite l'installation
de porte d'entrée a access controllé dans les anciennes
brasseries rénovées situées au coin peel et notre dame.
Ce genres de contraintes sont très fréquentes en construction.

Même moi, avec mes capacités intellectuelles limités,
je n'arrive pas a voir le défi de sécurité insurmontable que
pose ce scénario. Pour un des centre mondial névralgique de
la résolution de problème, de l'écrasement des défi, pour
cette facultée de génie, ya-t-il un problème ultra complexe
de logistique impossible à résoudre? Devrions-nous conquérir
les locaux de seti@home pour téléphonner au fabricants de portes
d'access automatisées? Allez, une centaine d'ingénieur qui apellent
vers les confins du cosmos, ET(s) phone home!

Et puis, cette pauvre et oubliée action d'innovation, de création,
quête de l'esprit de l'ingénieur, du scientifique en formation.
Quen avons-nous fait? Nous l'avons visiblement sortie de l'académie
de platon pour l'étouffer loin tout soupcons. C'est connu,
les meilleurs idées se forment lors des discussion, disont à ton crié,
souvent apres une partie de hockey devant une bière. Mais si cet
environement est propice à l'innovation, comme l'idée, il est
bien éphémère.

Mon boulier chinois n'a pas assez de boules pour compter le nombre
d'idées perdues, d'innovation oubliées, qui aurait pu naitre au
seins des murs de l'ETS si les étudiants avaient pu s'enfermer
dans un petit local a tableau blanc pendant 72 heures non stop
pour la dévelloper d'un seul coup. Je sait, ce n'est peut-être
qu'une minorité d'étudiants qui ont cette intensité, qui ne
se contente pas que de "puncher" le matin et le soir pour
que leur misérable vie s'enlise le plus vite possible. Mais
si pour la fois ou cela aurait des chances de se passer,
tout y était, on finirait bien par commencer a comprendre
pourquoi on parle toujours du MIT et pas de l'ETS à la télé.

C'est un peu avec des politiques comme ca que l'on fait tout
en notre pouvoir pour être la seule université majeure qui
n'a pas son nom sur sa station de métro, et qui à une
dérivation des égouts de montréal sous un pont couvert dans
son sous-sol.

Létirement de l'access interne de 10:00 a 2:00 est déja un
bon pas dans la bonne direction, mais pourquoi ne pas
l'étendre aux 4 autres heures qui restent? Pourquoi
nous escorter dans notre deuxiême appartement dès qu'il
fait noir? Est-ce que le bonhome 7 heure à un centre
de recherche au troisième? Je suis peut-etre allergique
au niaisage, parce que là, je réagit.

C'est finalement très simple, pourquoi ne pas donner un
accès controlé par une porte à 1000$ à tout détenteur
payeur d'access à l'ETS et ce 24/24 365 jour par année?
Ce n'est peut être pas un besoin pour tous, a tout moment
mais quand on en a besoin, ou qu'on aurais aimé en bénéficier
on ne se retrouvera pas a sacrer après son deuxième chez-soi.


Gabriel Tremblay
Etudiant en Genie logiciel
Coordonateur Logistique LanETS.

vendredi, novembre 02, 2007

Toute autre lettre de l'alphabet

Si ce n'était du vent froid, qui caressait à l'image du viol
le béton, malgré le désaroi peut-être sorti d'une fiole,
ni les feuilles ni les figurent gelées couchées dans le
cerceuil des pensées automnales mes amis n'auraient pu
imaginer, penser voir créer ces obscures idées qui ont
fourni tel l'ancestrale dime forcée les idées nostalgiques
de cette soirée

Si les vendredis ont un charme, c'est bien celui de l'inconnu,
celui de l'aventure, celui de l'âme perdue qui d'un coup se
désarme.

Le vent soufflait, étrangement, sur le trottoir sali, couvert
d'une subtile couche de pauvretée sale, puante, un dali
purgatoire à odeur de vieux lait.

Des soirs comme ca, c'est toujours étrange. La suggestion est
lancée, on en rit, et puis on se dit, pourquoi pas. Pourquoi pas
essayer un de ces bars miteux qu'on voit aux mieux une
fois distrait. Quoi de plus astucieux qu'une bière dans un
sous-sol obscursit déteint oublié, une biere fraiche en fût,
importée.

Aimez-vous le football ?
Moi, meme dans le fond d'un bar irlandais méconnu, avec un
serveur a l'accent authentique, j'embarque pas.

Muhahhahhahahha, allez.

La lumière étanchée par le ciel déja trop éclairé s'écrasait
lamentablement sur la voix de service de l'autoroute 15.
Un vent sale soufflait avec peine sur nos visages que l'inconnu
éclairé nous menait de l'autre coté.

Sans prétentions, sans rimes. Avez-vous senti le froid descendre
le long de votre colone vertebrale? Avez-vous eu la sensation de
vous propulser, de vous envoyer directement dans une mauvaise
idée, une mauvaise situation, faire un peu comme si vous aviez
encore la stupide prétention de vous traiter de cons ?

Ca arrive!

Je ne sait pas si c'est le fait que le bar etait situé sur la voix
de service de l'autoroute, ou si c'était les 3 grosses lettres
écrit au pinceaux visiblement trempé dans une panne de
correcteur, mais l'impression de l'endroit ne me laissait
pas plus droit que ma dérision. Légèrement alcoolisée.

La main se colle sur une peinture défraichie, décollée,
rafraichée au cours d'une décénie oubliée. La lumière est
vive et l'odeur de tabac flotte en nostalgie illégale dans l'air
assombrie par sa fumée interdie.

Un vieu bar, un service, pas un bar. Un lave vaiselle, érigé
au centre d'une étagère réfrigérée, en son centre le lave
vaiselle émancipé. Deux futs sur les cotés, pas un bar, pas
un comptoir, plutot un refuge pour le passé, pour l'oublié
un exutoir.

Je ne sais pas ce que j'y fait, les champignons bruns au fond
de l'urinoir ne forment qu'une cible facile au fond de l'un de
ces macro bidets. Sales, de surcroit. Vraiment sales.

Le barman et son ami le presque mort s'écoutent un documentaire
sur une télé trop moderne jonchée au sommet d'une étagère
en préfini très sombre et terne. Mes amis se réfiguient autour
d'une machine a boules style iron maiden, qui de toutes facon
fait trop de bruit, coute trop cher, et n'apportent en rien à nos deux
messieurs au passé semblant tristement terne.

Préfini brun orné de murs sales suspendus au plafond jaunit,
caisses de bieres cartons commerciaux empilés aux portes prêtes
a se sauver hier en taton comme au seins d'un groupe de fuyard
pressés, presques tapettes. Machines à sous témoins d'une période
nouvelle, témoignant au nom d'un présent désolé, pour un age révolu
et désorienté.

Et puis la porte.

Je ne croyait plus quon en fesait des comme ca. Une porte déguisée
en mur, ou un mur déguisé en porte miniature. En tout cas portant un
écriteau délavé signé Oh employé seulment petit soulon miniature.
Une porte déparayée, munie d'une serrure de maison.

Ca se passe toujours un peu comme ca. On ne s'attend a rien.
La porte ouvre, une prochaine presque morte obèse en sort
soutenue. Elle titube vers lintérieur, mais pas vers nous. On
l'entend se plaindre, un cri de désespoir mais surtout un cri
de détresse, de besoin d'attention. Je croit que c'était son trop
vieux qui lui a répondu qu'il y restait et qu'elle n'avait qu'a
se rendre à l'hopital si elle en avait autan envie.

L'ombre à crier, s'est exprimée. Difficile de lire la détresse
qu'elle aurait voulu projeter, qu'elle aurait voulu la comprendre
nous y forcer. Elle est lamentablement, lentement retournée,
s'appuyant sur ce que son chemin lui à présentée, à la porte.
Puis, elle s'est refermée.

Étagères en préfini brun vieillis, comptoir seul et idéologique
maitre et roi, video poker, toilettes sales pour homme seulment,
radio cassette poussiéreux muni d'une réserve de copies chantées
par d'ignobles miséreux. Des copies, seulment des copies. Cadres
de chevaux, machine à boule harley davidson. Nous.

La bière à continuée à couler à flots.

Ca n'arrive que dans les films.

La porte s'est réouverte.

Ivre chancellant chantant. Il a éclaté le mystère, il a créer l'austère
intrigue. Un homme rempli et enjoué, bière à la main, à franchis la
porte. Un coup de vent, il salue le barman. Au centre de nulle part
dans une relique du passé, un homme de la porte à explosé, et
tout semble parfaitement normal.

Assis aux cotées de la vieille machine harley, ma bulle à explosée.

C'est un étudiant, dans la ville, égaré
avec ses amis, errant en sombre automne
ce sont trois figurants, la peau frigorifiée
qui par leur ennui ont sciament défié le dogme.

Trop de questions s'agloméraient dans ma tête et puis
quand le serveur est revenu j'ai pas pu me retenir.

Pourquoi le bar? Combien de temps? 60 ans !
60 ans!?

Taverne chez antonin que ca s'apellait.
Bar snowdown que ca s'apelle maintenant.
On y a même tourné une vue il y a quelques années.

Joe, le barman, propriétaire, prisonier? Nous a dit que
le bar avait du se moderniser...

La porte.

Il nous a ouvert la porte, employé seulment.
Un corridor, un maximum de 2 metres, puis
une porte.

Puis un bar, un vrai bar! Ecran geant, barmaid, musique,
clientele jeune. Je lai regardé. Nous sommes retournés
de l'autre coté.

Tout ce temps, je me croyais perdu dans le passé.
J'y était. Mais le passé cotoie peut etre plus souvent
parallelement le présent. Vraiment.


Je me promet d'y retourner.



On y a collé deux générations. Elles se boudent,
mais elles coexistent encore.

!

samedi, octobre 27, 2007

Freestyle

Bandez-vous les yeux.




De huits enroulés entourés d'un vide presque singulier,
d'un vide déja comblé? Est-ce en fait la preuve d'une
harmonie singulière, non pas émeutière, exprimée naivement
par ces écoulements.? La robe remontée au long du verre souillé,
du nectar caramélisé! la robe étendue, suspendue au verre clair
et supportée naivement, forcée par le mouvement, par de légers
égarements initiés de cette potion désirée.

Le huit n'est surment pas une nécéssité ni même une obligation. Le
liquide n'est pas gouverné par l'intention. Il se suspend. Qu'il soit
bougé ou même amené à se coller aux parois, le liquide se défend.
Le huit représente la forme qu'il choisit, nous ne sommes que
témoins de cet intriguant phénomène.

C'est toujour un peu comme ca, il y a inévitablement des propension,
des facons, des comportements qui nous forcent ingratement la main
à réfléchir à toutes ces instantanément crées questions. Pourquoi
suis-je en train de décrire le comportement de mon cognac au fond
de son sanctuaire, de son verre?

Suis-je ivre?

Peut-etre, c'est samedi!

Peut-etre pas. La soirée s'est terminée en regrettable queue de poisson.
Prévisions, planifications, bonification, invitations,
souper
bon vin
bon mets

et puis plus rien!

Comme dans les films de samedis soirs qui débutent en fleurs
mais qui se terminent en merde.

Du vrai beaujolais.

Aimez-vous les restaurant francais ? Je déteste présentement les
restaurants italiens. Trop de tomates. Les tomates sont aux resto italiens
ce que les fraises des champs sont au saguenéens. On les coupe à la tondeuse!
Je peut déjà immaginer un italien bedonnant, siflottant tondeuse à la main un
matin se sauvant de la peureuse pour couper son petit ilot en chantant vive la coupeuse.
Passant nonchalament, sauvagement sur une dixaine de plants de tomates innocentes.
Ca vous rapelle les saguenéens. Il y a tellment de mets a base de tomates,
et uniquement a base de ce criss de fruit en restauritalie qu'il est facile de se
convaincre que les jeunes ne se tirent pas de roches mais plutot des tomates
dans ce pays.
Ha! tient, une tomate.
-Beurk une tomate de ruelle!.

La cuisine francaise?

Le matin se lève sur la pauvrefrique. Cameroune se réveille, il a faim. Tout est
aussi désolant qu'à l'habitude, il ressent de la haine et aussi de la peur, mais
surtout de la haine, sans savoir pourquoi. Ses tripes lui semblent aussi douloureuses
que la perte de son père aux mains des boureaux de l'industrie. Il a refusé de transporter,
le grain sous l'orage, il a payé de son sang. Ils sont venu un soir venteux, un soir
sombre et honteux. On entendait du fond des poumons de sa mêre une inquiétude sans espoir
un cri assombri de désespoir et de panique, voyant sa vie s'éfondrer dans la lame du
couteau qui transpersait à répétition les yeux de son bien aimé. Ses genoux rendant l'âme
elle vit le dernier regard de son héros s'éteindre sur elle pleurant de son sang ses inquétude
et ses regrets. C'est son corp troué inanimé qu'ils trainairent jusqu'à la plantation.
Ce jour là, deux innocent furent tués, un seul fut enterré.

Le café, s'il n'a pas été engraissé au sang de victimes, n'est bon que noyé à l'eau.

Ha les francais!


Fatigué.

L'incohérente suite la prochaine fois que je suis décu.


--- Je me permet un petit edit.

J'ai laissé les fenetres ouvertes, il vente fort, il vente froid.
Mon vieu marantz model 1070 motive a mes sennheiser hd 280,
trop fort, le nouveau radiohead.

Et c'est très bon.

vendredi, octobre 26, 2007

Party F1 (Course JDG 2008)

Rare que je parle de ma vie, mais bon, ca c'était un bon coup.
Désolé pour ceux qui ne connaissent pas les noms.


Avez-vous lu votre journal mental ce matin?

En première page, une photo épique d'une meute d'étudiants ivres morts
aux chandails détrempés, aux visages égarés, aux yeux se fuyants de
gauche à droite, défiant les loi de la vision et de l'estétisme naturel. Leur
corps vascillants, s'entrechocants dans une inquiétante harmonie aux
éfluves houblonées, tous bercés par le son puissant de chants grivois
époumonés.

Selon les responsable de l'événement, on peut encore ce matin entendre
l'echo du cri de ralliment de l'École de technologie supérieure. En effet,
certaines propriétés obscures de la chasse galerie, ainsi qu'un vestiaire
rempli de robes de mages permettent au vibrations des chansons les
plus puissantes de se graver dans la mémoire collective et de résonner
pendant des semaines, voir même des mois.

On rapporte que les courageux journalistes qui ont tenté de prendre
les commentaire de ces zombies errants se sont fait offrir de la biere
à outrance et n'ont pu que rejoindre les rangs de ces fêtards motivés.

Sous la section science, ont peut lire que meme si nous ne savons
pas encore ce que "seidoger" signifie, un effort scientifique imposant
et plusieurs milliers de dollards investi en recherche ont permi à nos
éminent chercheurs de déterminer que cela avait peut etre un rapport
avec l'urine, les portes d'autobus, et les mains de Grande Yeule.

Sous les faits divers, il semble que plusieurs étudiants auraient été
vu transgressant la loi, sournoisement, avec un visage de petit criminels
au larcin euphorisant, en allant pisser incognito, marchant caché derriere
LeGui pendant plusieurs minutes à son insu. On rapporte aussi d'autres
incidents reliés aux bigmacs, aux mcmuffins et a divers acompagnements
de trio. Les autorités ont promi de découvrir les coupables, et de les
teabagger jusqua ce que mort intérieure s'en suive.

Sous la section environement, ont découvre que le grandissant intéret
des jeunes envers le "bagpeeing", cette pratique qui consiste à pisser
dans un sac de poubelle dans un autobus scolaire, pourrait causer
de graves humidifications des pantalons, des mains, et des souliers.
Plusieurs effets secondaires seraient aussi reliés à la disposition des
dit sacs.

La section cinema. Hollywood réfléchit à l'idée de remplacer lors
des scênes de combat violents, héroique et haineux, tout les cris
de guerriers pour un mot plus standardisé. Ne vous surprenez pas
si vous entendez "Etchenabot" au lieu de "Spartians" dans le
prochain film à laffiche. Olivier bilodeau, représentant de l'industrie
du film sale et aussi co-auteur du classique intemporel de la comédie
musicale: "montre nous tes fesses" , n'a pu que nous crier d'un air
charognard, salive alcoolisée suintant de sa bouche, "Etchenabot".
Des rumeurs circulent sur le sujet. Il semblerait que ce soit le nom
d'un ancien champion de callage malpropre. Nick Roy n'était pas
non plus disponible pour commenter.

Dans les sports, l'équipe nationale de callage de l'ETS à remporté
son match d'hier au dépend du reste de la planete. L'athlete montréalais
init_null, nouvellement connu sous le nom de MaitreSchleur, aurait été
vu callant de la biere boostée à la vodka. De plus, le renomé duo de
danseurs hérotique Legui/Groscul à encore prouvé hier que sa réputation
de meilleur équipe en dance cochone sur bloc surélevé est pleinement
méritée.

Finalement, on apprend que malgré un effort collosal, on a toujours
pas retrouvé cédrika, mais on commence a se douter que Ben céré
la mangée quand elle à défoncer le plancher de son palais d'ogre dans
le ciel avec son putain de haricot magique qui ne finit plus de grandir.


- MaîtreSchleur

vendredi, septembre 28, 2007

Free software

Je viens de lire un très mauvais article d'un site partisant.

Je dois vous dire, que je ne suis pas un grand fan du "free software". J'aime le concept, j'aime bien ce qu'il à produit. Vous voyez, on peut argumenter longtemps que le communisme à renouvellé cuba, voir même affirmer que cela ne ferait pas trop de mal a certains pays de tomber sous ce genre de régime. Mais de là a dire que le Canada devrait être communiste... Est-ce là une solution généralisable? Encore mieux, Pouvez-vous me trouver une seule solution qui s'applique à tout les problèmes?

Et puis, pourquoi parler de DRM? Quel lien le DRM a-t-il avec le logiciel libre? Pendant les sessions du congrès américain, lors de l'approbation des lois, il est de pratique générale de glisser des lois supplémentaire à l'intérieur d'une loi qui s'apprête à être approuvée. Si par exemple une loi sur le renforcissement des mesures punitives contre les criminels sera votée, très souvent on pourra y ajouter une loi, par exemple, autorisant l'utilisation de la force excessive contre les manifestants. Évidaement, il ne se trouvera personne pour voter contre la loi, car aux yeux des électeurs, le représentant deviendrait automatiquement un supporteur de l'allégement des punitions aux détenus. Cela arrive à chaque fois qu'une loi est votée au congrès, tuant à petit feu leur système judiciaire.

Il est très difficile d'être pour les DRM, voir presque impossible pour quelqun qui en comprend les différentes avenues. Il est donc, selon moi, de pareille pratique que d'inclure un texte logique et sensé sur les DRM au seins d'un texte sur le free software, bien qu'il n'ait qu'un lien très éloigné. Le lecteur se sent donc d'accord à la fin du texte, peu importe les premières lignes.

Parlions nous du "free software"? Oui. Ce qu'il y a de très intéressant sur les sites de ce mouvement, c'est qu'ils proposent à tors leur solution à tout les problèmes disponibles. Allez, comment vous pariez que microsoft à accès au code source de leur système WGA. Pour eux, pour les dévellopeurs à l'interne, comment voir le moindre avantage d'apposer une license GPL sur le codex. Ils ont déjà les sources.

Et qu'est-ce que le client peut-il bien foutre avec les sources du serveur WGA sinon trouver une façon de le contourner? Croyez-vous vraiment qu'une meute de barbus enragés va tenter d'améliorer et d'apposer des correctifs au système?

Tout le monde sait comment faire du gateau au chocolat. Malgré cela, pleins de compagnies en fabriquent et les mettent en vente tout en conservant leur marge de profit. Le gateau au chocolat est donc du "free software". Qu'arriverais-t-il si demain matin coca-cola apposait une license GPL sur sa fidèle recette? N'essayez même pas de me convaincre.

Est-ce que la recette du coke appartiens à celui qui en achete une dose? Devrait-elle?

Il est totallement possible de dévelloper une entreprise rentable basée sur un produit à code ouvert. Est-ce là une bonne idée? J'en doute. Ce qui est agréable avec les licenses propriétaires c'est que vous devez apprendre à travailler avec. Rien ne vous empêche de distribuer votre code à vos partenaires sous conditions qu'ils ne le fassent pas. Est-ce ici du "free software"? Non. Mais cela détruit largement l'argument du très mauvais article.

Je ne me contraint pas a ne jamais dévelloper du code GPL, mais je le vois beaucoup plus comme un don de charité volontaire, ou d'une boué de sauvetage pour assurer gratuitement la pérénité d'un logiciel qui pourrait être excellent dont je n'aurais plus le temps de m'occuper. Vais-je signer du code d'entreprise GPL? Même si c'est mon entreprise?


JAMAIS.


Parce que le marché est tel qu'il est, et que dehors, il n'y à pas que des hypeux qui trippent sur des concepts. Il y a aussi des voleurs, des fraudeurs, et des tonnes de programmeurs soucieux d'augmenter leur productivité en copiant du code directement de google.

Mon code est directement issu de mon immagination. Il représente mes états d'âme, mes pensées, mes solutions.

Et malgré ce que vous semblez penser. Mes idées, ne vous appartiennent pas.

mercredi, septembre 12, 2007

Tag

Je l'avoue, j'ai triché. Me sentant un peu oublié par mes amis, j'ai eu l'audace de demander à quelqun de me "tagger". Vous garderez ca en banque pour me rabaisser lors de nos prochaines rencontres.

5 raison pourquoi je blog :

- Pour m'aider à réfléchir.

- Pour raconter des histoires.

- Pour inventer des phrases qui sonnent bien, et utiliser des mots qui valent cher au scrabble.

- Pour évacuer idées noires et frustrations.

- Pour passer un message.

Je tag des gens qui ne me lisent pas, qui ne me lirons jamais, mais que je lis à tout les matins.
Martineau
Hétu
Gagnon

On risque pas d'avoir leur réponses :)

mardi, septembre 11, 2007

Ignorance

On apprends à tout les jours.

Un jour ou l'autre on est victime de lachetée mentale. Lorsque l'on se trouve à défendre la réponse facile, celle qui ne nécéssite qu'une infime quantité de réflexion, qui se base sur des idées plutot que des faits, qui n'a pas été vérifiée voir vécue.

Si tous y sont vulnérables, y compris nous-même, alors il ne faut pas se laisser emporter par la rage face aux déclarations idiotes, mal éclairées des autres.

Il faut se calmer, réfléchir, et se rapeller que l'ignorance nous toucheras aussi un jour ou l'autre.

samedi, septembre 08, 2007

Blogueurs de mon cul

Cet article doit encore être corrigé. Soyez aveugles.

Avez vous vu cette merde ?

edit (10 sept 2007) : Ça c'est bien mieux.

Non, attendez, je ne parle pas du blog de laurent, qui avec ses vidéo a réeussi à trouver
une facon innovatrice de lier blog et réalité. Sur ce, Bravo encore laurent. Et puis de toute facons, il nous parle rarement de sa vie. Un vrai journaliste.

Par merde, je pointe les réponses recues.

Est-ce que les médias traditionnels ont compris les blogs? OUI! Tellment qu'ils ont réeussi
à en faire une entreprise payante à la vitesse grand V. Ils ont rationalisé les sujets, les ont collés à la réalité et leurs ont donné plus de sérieux. Pendant que 2 millions de tatas parlent de leur quotidien banal et se sentent au millieu d'une grandiose révolution, les médias traditionnels eux ont réeussi à en faire les sections les plus populaires de leur sites web.

Allo blogeurs? Vous sentez vous enrobé d'un sentiment obscure de promiscuité certaine?
Prennez vous votre air, visage orienté futur et certitude, quand on vous parle de blog.
Vous sentez-vous plus serieux? Plus respecté? Membre d'une caste d'élites? Avez-vous, par votre implication dans la scène, dans la planêtre blog, l'impression de desjeuner a coup de bols de pillules rouges? Neo?

Vous ne comprennez même pas vous-même votre propre phénomène.

Ce phénomène, nous l'avons appellé BBS, IRC, Home Page. Ce phénomène que votre petite soeur et ses amies appellent encore journal intime. Ce phénomène où l'internet sors de chez-lui pour socialiser. Il était déjà là à l'époque où vous preniez plaisir à regarder vos amis nous enfoncer dans les murs des polyvalentes. L'adolescent que j'ai été qui écumait l'internet prépubère de l'époque ne me croierait jamais si je lui disait que les mmorpg sont maintenant à la mode, et qu'écrire sa vie, comme il le fesait si bien dans ses "e-zines" pré-cooloriques sont maintenant devenu assez mainstream pour former des sections à revenus de journaux connus.

Il y a beaucoup de talent sur la blogosphère, beaucoup de choses interessantes, mais aussi beaucoup trop de carnet, blog, journal écrit par des gens dont tout le monde se caliss. Je vais dans les réunion de blog, je socialise avec beaucoup de gens qui sont devenu mes amis, je lit leur carnet et je m'excuse, mais moi aussi j'y prend mon pied. Très bon divertissement.

Mais personne n'est au seins d'une "nouvelle vague", d'une "incompréhensible révolution". Le blog, c'est du réchauffé. Les réunions s'éfriterons comme les GT l'on fait. Et quelquechose d'autre prendra la relève.

Ne souillez donc pas de votre estime faussement gonflée le réseau que nous avons vu grandir. Soyez sincère, soyez modeste. C'est votre droit d'écrire, de vous faire lire, de vous exprimer. Mais en aucun cas, vous n'avez le droit de vous inclure au seins d'un groupe faussement privilégié.

Nombre d'entre vous serez toujours des trous du cul, blog ou pas. Pas plus loquace en personne qu'en écrit. A nous raconter comment vous avez replacé telle personne à l'aide de votre savoir infus, de votre certitude légendaire. A essayer de nous infuser un respect que vous ne méritez pas. Nombre de vous devraient se déboucher une petite frette, et réfléchir.

Devrais-je vous faire la morale?

Discutable.

Mais à vous voir discuter comme ca sans réfléchir, moi aussi j'ai envie d'essayer.

Le coté obscure du hype

Cet article doit encore être corrigé. Soyez aveugles.

C'est un mythe bien répandu chez les parents vieu jeu et les cinglés religieux: la masturbation rend aveugle! Et si d'une certaine façon, c'était vrai? Vous pouvez bien sur vous frotter les appendices érectés sur différents solides inertes, animés voir même morbides si vous êtes déreglé. Vos gestes tomberont de facto dans la dite cathégorie, voir même lui rendront hommage. Mais une chose est déjà fixée au béton, vous garderez à coup sur votre vision.

C'est connu, c'est un petit plaisir enivrant, gratuit, promulgé par soi-même. Il est parfois physique, mais aussi parfois intellectuel.

Intellectuel? Bien sur. Le coït du dit centre nerveux peut être provoqué parfois de façon involontaire, en public! Vous ne me croyez pas? Et ces pensées personelles perdues dans les moments d'attente qui, en modifiant anodinement les faits et en embellissant légerement notre soi-même immaginé nous procurent ce petit plaisir enivrant, gratuit. Il s'agit bien là de masturbation du bureau chef, evidaement sans conséquences externes.

Tien, une fois en novembre, je me suis décu un peu de cette façon. Il y avait cette machine avec un hype tellment puissant autour de sa sortie que je me suis laissé entrainer. Le froid mordait avec un remarquable apetit mes jambes mal isolées dans la file d'attente pour avoir une chance de l'obtenir et j'ai du presque me battre à 5 heures du matin pour mettre ma main sur un exemplaire. Avec un peu de recul je ne regrette ni mon achat ni l'expérience de l'attente partisanne compulsive. Mais je me pose des questions sur mon comportement avant l'achat. Je me rapelle n'avoir laissé personne critiquer la dite machine, et m'être obstiné vigoureusement contre les arguments sensé de plusieurs personnes. Pourtant, vu l'historique de la compagnie et la logique de base la plus simple j'aurais du me douter que ces observations tierses tennaient la route. Pourquoi je ne l'ai pas fait? Le coté obscure du hype.

Tennez, Apple sort beaucoup de petits gadgets au design recherché ces temps-ci. Je mexcuse tout de suite pour l'utilisation de cet exemple facile, j'aurais plus tout aussi bien prendre des languages de programmation comme ruby et python, ou voir même une fonction obscure déposée dans un navitageur web en 1996 qui a révolutionner le web en 2006. Non, personne n'a soupsoné le retour de la confiance des investisseurs et de solides performances au niveau du marketting dans les deux années précédentes. Quelques litres de hype et un désir de petit plaisir enivrant, gratuit. La fonction. Mon cul.

Je m'égare, retournons à cette pomme. Comme je disait, notre bon vieu chum Steve, comme son département de marketting aime tant qu'on l'apelle et sa troupe de furieux designer ont créer de beaux trucs réceament. Qui n'a pas entendu parlé du iPod, le roi de la révolution mp3... Où est-ce la révolution mp3 et un effort de publicité inégalé qui la rendu roi? Je m'égare encore. iPhone, iPod touch, Apple store, macbook, avouez que ces mots sont aussi présent dans votre tête que les nouvelles de la guerre en irak, normal, elles sont parvenues a vos petites oreilles de la même facon. J'aime le spin, je m'égare.

Je doit vous avouer que je n'ai rien contre Apple, pas même un soupçon de frustration. Je me rapelle même d'avoir défendu le bus mémoire supérieur des powermac de l'époque IBM à plusieurs reprises.

J'aime opérer mon petit lecteur mp3 dans mes poches, les boutons sont surélevés et ont tous une forme différente, ca me permet de changer les chansons, monter ou descendre le volume sans avoir à le sortir de son nid. C'est ce qu'on pourrait apeller une fonctionalité pratique. Je ne possède pas de téléphonne cellulaire mais je parie que certaines personnes l'utilisent de la même facon. Dans le pire des cas, il doit bien y avoir des aveugles avec des téléphones. Je vous avoue que ce n'est pas très convainquant, mais ne me dites pas que je ne comprend pas, que c'est Apple.

Vous savez ce que j'aimerais? Un téléphonne qui me permet de lire les nouvelles dans toutes les stations de métro, et même pendant le trajet, là où j'ai le temps de lire, là où le service cellulaire ne se rend pas. Je sais, société radio numérique de montréal ont un produit depuis des années pour ca, pour des téléphones qui ont un touchscreen et qui vont sur internet depuis déja au moins 3 ans, mais je sais, vous ne comprennez pas, ce n'est pas Apple.

On dit souvent que l'on apprend a aimer vraiment quelquechose quand on est en contact et que cela comble nos besoins. J'aime la façon dont maintenant, à l'aide d'Apple, nos besoins sont comblés avant que la dite chose soit disponible. Ca simplifie grandement le processus d'achat. Merci Steve.

As-t-on besoin de se sentir membre d'une révolution pour effectivement prendre part à cette révolution? D'un autre coté, est-ce que la révolution a déjà eu lieu quand on en entend parler par la masse? Je croit que l'on rate une occasion de créer une révolution, lorsque l'on en rejoint une déjà massivement en cours. Moutons. Essayez donc d'inventer au lieu de faire un petit plaisir enivrant, gratuit, à l'inventeur. Pertes de temps commanditées par l'inertie de vos efforts. Vous finirez oubliés.

L'innovation peut-elle être propriété d'une seule compagnie? Je croit que pour celle-ci la réponse est non, l'innovation n'a pas d'âme, elle n'est pas liée à une philosophie précise pré-définie, elle n'a qu'un prix. Si le marché veux de l'innovation, il en aura, et ce n'est pas assuré quelle viendra de ceux que l'on aimerais voir nous en fournir. Mais vous la dénigrerez, je sais, je ne comprends pas, je suis out, je n'achete pas Apple.

Néanmoins, l'innovation peut se tromper misérablement, commetre de grandes erreurs de calculs, etre eux aussi, dans leur petits chez-eux au soleil, masturbé par leur succès. Un matin, on se lève, on regarde les nouvelles, et l'on voit une entaille à leur omniprésence réeussite. Une petite erreur, une erreur de "technologie". Ce n'est pas les sectaires de la glorieuse compagnie qui prendrons le temps de s'interroger sur cette mystérieuse variation inatendue de 200$ Ni ceux qui au paroxisme du coït commercial ont surestimé la capacité du marché à liquider leur nouvelle invention.

Soyez critiques, essayez de voir les problèmes à l'horizon. This is not technology. C'est une erreur qui annonce peut être un changement de direction qui leur sera imposé. Il
n'y a pas d'orgasmes permanents.

Alors la prochaine fois, au lieu d'acceuillir la nouveautée à grands coups de frottements d'idées positives, il faudrais peut etre essayer de vous protéger avec un peu de sens critique. Parce que d'une certaine façon, si la masturbation par le hype vous empêches de voir les mauvais cotés d'une chose, vous empêches de la critiquer, vous êtes officiellement aveugles. Et de surcroit, très cons.

mercredi, août 08, 2007

Plaisir simple

L'essence se présente vaporeuse, violente, attaquant mon odorat sans prévenir, sans se définir. L'aura est forte, et plus je la réconforte de ma compagnie, plus elle se livre à son ivre décadence. Poivre, sucre brun, cerise! J'étends lentement mon emprise, soigneusement, réfléchis sur l'oblong havre légèrement miroitant où s'agite, où cogite, où se répand tout l'esprit qui éprise mes moments. Je l'agite, la fais tourner, elle se colle, s'écoule, s’éteint en son sein. Ambrée, clair, mes yeux n'ont que d'admiration pour sa robe convaincante, surprenante. Puis je la prends! Un feu d'artifice me dévore. Menthe et caramel explosent, décore, tapissent et puis lentement s’épanouissent salés sur une douce nostalgie de café amer. Vibrante.

Cognac Remy Martin vsop, 37.5C nature, ballon cognac.

Vive les mercredis soir relax.

vendredi, juillet 20, 2007

Conceptions et vocabulaire

*Article dont la grammaire devra être corrigée*

Si j'ai bien un passe temps obscure dont personne n'est au courant, ni ne se doute, c'est bien celui, lorsque je marche seul, de reprendre des phrases que j'ai dites ou forcément que je dirai et les reformuler en imaginant la différence de la réaction de ceux qui l'entendront. J'aime substituer les adjectifs et les noms pour éviter de répéter les mêmes mots lorsque je parle, et j'aime aussi quand mes phrases riment.

Cette gymnastique, que je croit, bien que gratifiante, tout de même peu utile, n'a pas que des impacts sur mon attitude mais aussi sur mes réflexions et mes idées. Le fait de jouer avec les verbes et les synonymes sur certaines phrases en change plus que souvent le sens ou la perception que quelqu'un pourrait en avoir.

Si l'on prend un exemple tiré d'une discussion que j'ai eu avec un ami cette semaine dont j'ai seulement changé le vocabulaire, sans altérer le sens :

J'ai vraiment hâte à samedi soir, on va pouvoir s'entasser chez (nom volontairement remplacé) Jean-Louis et se droguer comme il faut. J'aime vraiment ça me stoner tranquillement en jasant, ça m'arrive souvent de me prendre une dose ou deux après le travail avec mon co-loc pour relaxer. C'est sur qu'on va encore sûrement trop se geler la face et qu'on va abuser de la drogue, mais c'est toujours très drôle quand on fait ça. Un peu comme la fois (x et y) qu'on avait fait chacun un overdose et qu'on avait été vraiment atteint par les effets secondaires. Une belle soirée! Oui, je peut te prêter de l'argent pour que tu t'achètes de la drogue, pas de problème, si tu te gèle pas ça va être juste plate de toute façon, tu me le redonnera quand tu auras le temps. De toutes façon c'est pas comme si tu m'avais pas déjà acheter une dose. En tout cas on se voit samedi et on en prend jusqu'à ce qu'on fasse encore une overdose. J'ai hâte. Hahah oui, l'autre jour au bureau j'en ai prit un peu et j'étais vraiment trop stone pour travailler. Je te raconterai ça samedi.

Avouez que vous allez avoir beaucoup de difficulté a avancer dans la vie si vous racontez cette histoire à quelqu'un. Qui pourrait vraiment aimer être avec ou engager un drogué qui aime sa drogue et qui en consomme le plus souvent possible. Mais qu'en était-il de la vraie conversation que nous avons eu?

J'ai vraiment hâte à samedi soir, on va pouvoir se rencontrer chez Jean-Louis et se soûler comme il faut. J'aime vraiment ça prendre quelques bières en jasant, ça m'arrive souvent de boire une petite fret ou deux après la job avec mon co-loc, ça relax. C'est sur qu'on va encore trop boire samedi, on en boit toujours trop, mais c'est toujours drôle quand on fait ça. Un peu comme la fois ou on avait tellement bu qu'on était malade le lendemain. Une belle soirée!. Oui je peut te prêter de l'argent pour que tu t'achètes un 6-pack, si tu bois pas ça risque d'être plate. T'auras juste à me le repayer quand on va se revoir. Anyway pour toute les fois ou tu ma payé une bière. En tout cas, on se revoit samedi et on bois jusqu'à "peut-pu"! J'ai hâte. Ha oui, l'autre jour ils ont servi de la bière à la job, j'en ai bu trois mais avec la fatigue j'étais beaucoup trop distrait pour travailler. Je te raconte ça samedi!


Voila une drôle de situation. Ce qui me fait le plus réfléchir, et c'est aussi la raison de se billet qui deviens de plus en plus long, c'est que dans beaucoup de situations, et cela pour aucune raisons valables on va avoir en discutant d'un sujet l'effet offert par le premier texte et on ne pensera jamais, ho non jamais, à utiliser la vision du deuxième. Avouez que si vous remplacez "bière" par "pot" dans le texte #2, il se transforme automatiquement en texte #1 sans aucune substitution. Si par contre vous changez "Drogue" par "tylenol" qui, je vous le rappelles, tout comme la bière, n'est qu'un synonyme, vous aurez automatiquement un texte qui ressemble au #2.

Le fait est que peu importe, que vous utilisiez : tylenol, bière, cigarette, sirop, café ou thé, vous aurez toujours un texte qui ressemble au texte #2. Un texte propre et socialement accepté. Pourtant, le mot drogue n'est pas relié aux drogues illégales par définition, et c'est bien ce que toutes ces substances ont en commun.

Je sait que vous êtes assez intelligent pour vous dire, et peut être pour me dire dans le cas non échéant, que ce n'est qu'une impression reliée à l'acceptation générale. Tout le monde sait, ou devrait savoir que l'alcool et la cigarette sont plus dangereux et addictifs que le cannabis.

Je m'écarte légèrement du sujet, l'idée n'était pas de vous convaincre de fumer plutôt que boire mais plutôt de faire une démonstration à l'aide de synonymes.

Ma réflexion prenant forme je me suis demandé si une vie complète, incluant carrière, relations et succès ne pouvait pas être totalement différente si seul le facteur de la langue était modifié. Est-il possible qu'une personne avec relativement peu de succès, et obligé de passer sa vie avec une femme qu'il n'aime pas, n'en doivent qu'à son langage? Lisez bien ici, je n'affirme pas que c'est le cas pour tout le monde, la question est bien : admettons qu'il existe une personne dont la vie est morose et ce uniquement du à sa qualité d'expression.

Il faut se mettre en contexte et réfléchir un peu. Vous êtes en entrevue, votre futur patron vous entretient la discussion sur vos compétences et à la question : Avez-vous l'habitude de perdre du temps en travaillant; Vous répondez : Je perfectionne mes connaissances lorsque qu'il est nécessaire d'acquérir des connaissances pour mener a bien mon travail. Cela semble logique, mais si vous aviez répondu : Oui, je passe beaucoup de temps a naviguer sur internet pour apprendre car je n'ai habituellement pas les connaissances requises pour faire le travail. Vous avez dit, d'une certaine façon, la même chose.

Évidement, vous étiez déjà sensibilisé. Il faut savoir dire les choses! Oui, mais qu'en est il de l'individu qui ne sait pas dire les choses? Est-ce que son intelligence suffira pour mener a terme son existence et la garnir de réussites? Et puis, qu'en est-il de quelqu'un de très peu intelligent, qui possède un phénoménal sens de la conversation et du subterfuge?

La discussion professionnelle, l'argumentation amicale, le jeu verbomoteur intense de la séduction ne sont-ils pas de purs exercices de subterfuge et de stratégies? Passes-t-on le plus clair de notre temps a essayer de masquer nos idées, nos intentions? Est-ce là une façon maladroite que nous avons développer pour réussir a modérer l'infinie complexité et profondeur de nos réflexions pour, encapsuler l'émotion ou la précision dans nos paroles?

Ce n'est encore qu'une question, dont la réponse ne m'intéresse peut-être pas finalement. Mais je croit tout de même qu'une qualité d'expression et un sens aigu de la stratégie conversationnelle peut nous ouvrir des portes, nous faciliter la vie et améliorer notre sort, tout en assurant que nous disons bien ce que nous pensons, sans honte ni peur.

dimanche, juillet 15, 2007

Seul devant

Une bouteille est bonne. Une bouteille l'est lorsqu'on la découle au fond du couloir. Ha non! une bouteille n'est bonne que lorsqu'elle a été produite dans de bonnes conditions. Cahors! une saveur que je n'avais jamais pu gouter, de mes papilles jamais pu appréciée. Cahors! Un critique, deux critiques. Que de passionnées tournées spécialisées qui sans le tic! ont perdu l'anti-morosé non cynique.

Longtemps trop longtemps souvent pas assez souvent je me suis demandé où les si, significatifs soient ils grands modèles de notre orientation si fidèle Ho! grand sermont, donné par nos indubitatifs tableaux vivants, ont pu nous mener a nous demander quels vins boire. Je vous le dis,

Une bouteille n'est bonne que lorsqu'elle est finie!

Comment peut ont oser, aberrer, promouvoir ou même d'au centre d'un verger vouloir, crier, d'un air plutôt perdu et attaqué.Ccomment peut-on savoir, intrinsèque, que notre connaissance, de la vue de l'autre; savoir, pouvoir, pleurer, croire, être supérieure à celui qui de son simple plaisir découvre les vertus d'un produit sans cesse glorifié.

C'est ça le problème mon ami. On se joint à une petite fête.

Pierre se lève, pas mal relax, il regarde sa putain d'horloge trop lustrée, trop cirée, pierre se lève, caliss, il se lève, est-ce que c'est le temps de regarder sa putain d'horloge?! Pierre se brette dans la chambre, il enfile, ils!, enfile le veston de cérémonie (et pour pas dire; le veston de calomnie). Pierre se lève.

C'est pas facile la vie de journaliste. T'a envie d'écrire quelque chose de différent, quelque chose que personne n’a écrit. Mais d'une certaine façon, tu sais que ta écrit toute ta vie basée sur s'que ta pu lire, pour plaire, pour "fitter" pour que dans la tête de ton boss s'éclaire l'intuition du métier.

On y revient? Comment peut-on critiquer la bière, le vin, la bouffe? Comment peut-on donner un sens aux sens? Peu-on aimer le goût à la valeur du, dit fou, lecteur?

Je vous le répète, une bière, un vin, un grand cognac; ne peux être que lorsque la bouteille est vide.

jeudi, novembre 09, 2006

Je n'y crois pas!

Après la lecture de ce texte de Jean-Luc à propos de l'égalité des sexes, je me sens obligé de laisser couler un peu d'encre virtuelle à propos de ce sujet.

L'égalité des sexes est selon moi, à la base, une contradiction. Si nous avions des sexes égaux, nous aurions vraisemblablement plus l'air de deux goalers avec leur équipement qui se battent plutôt que d'un étonnant moteur bien lubrifié lors de certains moments intimes. Excusez la comparaison. La vérité, c'est que nous sommes fondamentalement différents, autant physiologiquement qu’intellectuellement parlant.

L'égalité des sexes est souvent confondue avec, ce que j'appellerais, la justice humaine. Il est d'égalité que les hommes et les femmes se nourrissent, mais il est de justice qu'elles aient le même salaire ainsi que les mêmes traitements dans les milieux professionnels et tout ce qui s'y rattache.

Pour le reste, je n'y crois pas. Je ne citerai pas d'exemples en détail, car vous connaissez déjà tous beaucoup de circonstances où chacun a un rôle différent à jouer : Séduction, choix stratégiques/logiques, etc..

Par contre, si l'on tient pour acquise ma désambiguïsation ainsi que les propos tenus par Jean-Luc sur son blog. Je dirais qu'il est de justice, que l'homme, à l'occasion, se fasse inviter à souper par la belle. .. Et de surcroit qu'on le laisse, lui, pleurer à l'occasion devant un film.




mercredi, novembre 08, 2006

Hier sous forme déplacée.

Trop courte nuit! de ton arrogance tu m'as terrassé.
De la présomption d'innocence tu ne bénéficie pas,
car en dépit de ta rapide révérence je n'ai pas oublié,
comment avec mon errance tu as crée mon trépas.

Convoi d'ames violées comment ose tu t'arrêter
referme vite tes yeux et lance toi à l'avancée!
Convoi d'ames forcées pourquoi encore cette fois
ta route parsemé d'obstacles tuent ta bonne foi!

Impitoyable Bourreau vociférateur
ne va pas croire que dès Noël passé
nous aurons oublié la vide candeur
qui nous transforme en trop enseignés

Le porteur se laisse choir,
étonné de sa survie.
Le porteur se laisse choir,
malmené par sa vie.

Grands crieur de mensonges, la ferme!
tes opinions ne font que nous dérouter.
Grands crieur de mensonges, la ferme!
car ton honneur tu réduis en oubliée.

Trop courte derniere nuit ne n'ai pas oublié.
Cette fois-ci, c'est moi qui suis mieu armé.

Réflexions sur la connaissance.

Bien confortablement campé tout haut dans les dernières rangées de l'auditorium où mon cours a lieu, je savoure silencieusement ma victoire sur le système d'authentification du réseau sans fil. Enfin un peu de divertissement dans ce monologue de trois heures sur un domaine obscur donné par un prof étrange.

Je lisais cette semaine un blog, je ne me rappelle plus lequel, qui posait l'intéressante question sur l'état de l'éducation moderne. Est-ce que notre nouveau système d'évaluation des compétences est un fiasco? Devrait-on retourner aux bonnes vieilles valeurs et apprendre une solide base aux étudiants?

Mon opinion est légèrement divisée sur le sujet. Avant une certaine époque, la connaissance qu'un individu possédait était le facteur prédominant pour déterminer son rang social. Les gens travaillaient fort pour apprendre par coeur tout ce qu'ils pouvaient et ceux qui parvenaient à maîtriser et utiliser une grande quantité de connaissance montaient dans les échelons et aidaient leurs prochains à faire la même chose pour le bien de tous. Bon d'accord un peu d'utopie, mais vous comprenez l'idée.

Mais voilà, c'était à une certaine époque... Un beau matin d'aout, le 6 aout 1991 précisément, un dénommé Tim Berners-Lee qui avait visiblement eu beaucoup trop de temps libre pour jouer avec son ordinateur NeXT à transmit sur le réseau Usenet les 545 mots les plus influents du monde moderne. Quel con! (à la blague) Le web était né et beaucoup de choses ne seraient plus jamais "comme à cette certaine époque"...

Beaucoup de gens ne comprennent pas l'importance du web sur l'évolution de l'homme et ne voient qu'une infime partie de l'impact que ce réseau a sur la progression générale de notre espèce.

Avant le web, quand nous avions un problème que nous n'arrivions pas à résoudre, la marche à suivre pour le solutionner pouvait être très longue. Demander à un collègue, chercher dans un livre s’il n'avait pas la réponse, apeller des contacts si l'on ne trouvait pas, les laisser appeler leurs contacts et à l'extrême attendre quelques semaines pour ladite réponse. Maintenant il ne suffit que d'environ 0.12 seconde pour interroger 8 milliards de pages à propos de notre sujet.

Ici se trace une ligne très importante. La question que nous devons maintenant nous poser est la suivante : si autrefois nous apprenions tout le savoir de base disponible aux jeunes pour qu'ils ne perdent pas de temps sur les problèmes résolvables, devons-nous aujourd'hui préparer les jeunes à utiliser un savoir qu'ils ne pourront jamais de toute façon assimiler en entier?

Voilà une question avec beaucoup d'impact. Car par exemple si dans les universités classiques on apprend encore aux étudiants à intégrer des fonctions manuellement, dans certaines plus modernes ont leurs apprend à le faire à l'aide d'une machine pour pouvoir passer plus de temps à utiliser ces mêmes fonctions. Vaut-il mieux savoir comment l'outil fonctionne plutôt que de savoir comment s'en servir? Et si, comme dans l'exemple du web, les outils étaient tellement nombreux que l'homme à lui seul ne puisse pas espérer comprendre le fonctionnement de plus d'un infime nombre d'outils.

Devons-nous cesser d'apprendre des principes trop avancés pour nous consacrer sur l'apprentissage des techniques qui nous permettront de comprendre et d'utiliser ces mêmes techniques en temps voulu? Il faut s'y faire, le web a révolutionné le monde, car il a rendu accessible plus de connaissance à un seul individu que tout ce que ces prédécesseurs auraient pu rêver de posséder.

Il est clair qu'il existe des bémols à cette situation. Comment connaîtrons-nous l'endroit où se situe la limite entre les connaissances de base nécessaires et les techniques essentielles? Est-ce que ce sont les cours de base qui nous permettent de comprendre les techniques? Devient-on plus apte à utiliser les techniques quand nous sommes mieux formés à la base? Si oui, jusqu'à quel point.

Pour ajouter un peu de questionnement à toute cette réflexion, où s'arrêtera l'expansion du web? Je suis de ceux qui croient que nous devrions tous être relié 24/24 7/7 à l'aide d'implants cérébraux. Attention par contre, cela uniquement pour les connaissances. Je tiens à ma vie privée. Quel serais l'impact d'un tel lien ? d'avoir un moteur de recherche implanté dans nos têtes qui puissent nous renseigner sur tout sujet en tout temps? Ne dit-on pas que c'est l'ignorance qui cause les guerres et les problèmes sociaux? Que se passerait-il s’il n'y avait plus d'ignorants?

Est-ce qu'une telle option est si futuriste qu'elle semble l'être?

Il y a 50 ans, l'ordinateur moderne n'était que rêve et spéculations...

mardi, novembre 07, 2006

Bientôt

C'est un grand train fonçant comblé de changements
qui par purs préjugés ma rendu trise et déprimé
C'est pourtant froid et brillant son principal passager
une fois son merveilleux manteau déployé vastement
me fera, entousiaste, enfin crier, l'hiver est arrivé!



En attendant. On fait cirer le snowboard, on achête
sa passe de saison à bromont et on patiente avec
la tuque sur la tête que les flocons recouvrent
le Moes en face de l'appart.
Pour cacher les couleurs moches et surtout faire paniquer blonde ;)

samedi, novembre 04, 2006

En attendant un récit... Bitchons!

Je cogite présentement sur une idée de récit pour vous divertir un peu, mais en attendant je voulais me prononcer, voir déverser ma cataclysmique frustration à propos de certaines bêtises qui trainent sur la "blogosphère ". Vous excuserez les débordements philosophiques... Ha, oui, ce texte est très déplacé et il ne reflète qu'en partie ce que je pense. Je suis plus modéré sur le sujet que ce que vous pourriez penser après cette petite lecture. Mais la frustration doit sortir.


Rassurez-vous Montréalais apeurés, il existe dans ce monde autres dimensions sociales que celles que certaines pisseuses voudraient nous faire croire! Notez ici que je ne fais pas de relations directes avec le lien ci-haut, mais plutôt une généralisation de l'effet petites connes comme on le voit trop souvent à loft story, dans un lounge quelconque de l'ile de Montréal, voire même, à la limite dans les pages d'un journal destiné aux sots lecteurs ainsi qu'aux amateurs de mirobolants scandales showbiziens.

Eh oui chers montréalais désillusionnés il existe bel et bien de jeunes femmes dignes qui ne priorisent pas la restylisation de leur frontispice pour aller s'acheter un chip au dépanneur du coin et qui surtout ne comparent pas machinalement, voir abusivement leur petit kit, si kit elles portent, quand elles rencontrent quelqu'un dans la rue. Vous ne retrouverez pas ces jeunes femmes, bien qu'elles soient généralement très jolies, accoutrées dans une robe trop serrée qui expose leur dignité à chaque mouvement brusque dans un loft très branché du terrain de simulation de guerre civile nocturne qu'est la rue St-Laurent.

Vous savez pourquoi ? Parce que trop souvent on veut nous faire croire que ce qu'il faut dans la vie c'est être beau, branché et surtout très instable. Je dis instable parce que quand on regarde les petits mongoles de loft story, mongoles qui je vous le rappelle sont choisi parce qu'ils sont tous un peu centrés sur eux-mêmes et tous très superficiels. On se rend vite compte qu'ils sont presque tous au chômage ou qu'ils occupent des emplois de merde et qu'ils sont incapables de bâtir des relations amoureuses solides. Tien tien... une pointe.

Les jeunes femmes bien, on les retrouve habillée très propre, mais pas trop sexy, dans les bars pas trop branchés, a se faire du fun avec leurs amis et a ne pas se préoccuper de ceux qui les regardent. Ces jeunes femmes sont souvent faciles à approcher et je vous garantis qu'elles ne finiront que très rarement dans votre lit le premier soir, parce qu'elles écoutent un peu leur logique. Bien sûr elles s'échappent de temps à autre, mais ce n'est pas coutume. Ces jeunes femmes ne vous dérangeront pas passé 11 heures parce qu'elles savent que vous avez d'autres choses à faire que de meubler leur temps comme si vous étiez l'esclave de ses besoins. Surtout, elles ne vous péteront pas une reproduction temps-réel d'un Hitler en furie parce que vous avez oublié d'appeler pour dire que vous arriveriez plus tard. Ces perles rares vous laisseront vivre votre vie, avoir vos propres amis, porter votre gilet taché de frites pour aller faire l'épicerie et ne critiqueront pas la couleur de vos bas. Car principalement, elles ne souffrent pas du très répandu syndrome de la petite princesse.

Pour les mâles alpha qui courent après les pisseuses, ce conseil : Savez-vous qu'à force de vous asperger de Axe vous allez vous ramasser avec un cancer? Je sais ce n'est pas prouvé. Pour la seule et bonne raison que c'est seulement a notre époque qu'on à trouvé du monde assez cave pour s'asperger de soupe chimique dans l'espoir de combler un déficit de confiance personnelle et enfin se dénicher une pisseuse pour les tenir en laisse.

Toute personne incapable de faire durer une relation plus de deux ans devrait sérieusement penser à consulter un bon psy. VOUS AVEZ UN PROBLÈME. J'ai souvent entendu des pisseuses dire qu'elles n'ont "pogné " que des épais. C'est peut-être parce que t'es épaisse et que tu te tiens avec des épais qui se comportent en épais dans des endroits remplis d'épais et d'épaisses et qui par dessus le marché mène une vie complètement orientée sur le soi-même et la satisfaction de leurs besoins personnels!

Attendez, j'en ai une bonne. Combien de vous répondrais à une conne qui vous appelle a 2 heures du matin parce qu'elle à envie de jaser!? Je le dis parce que j'ai déjà vécu l'expérience et non pas parce que je l'ai lu sur la "blogosphere haaaaaa". À 2 heures AM, le monde dort. Si quelqu'un vous appelle pour vous parler, il souffre d'une terrible dépendance affective il faudrais vite approfondir le sujet avant qu'il ne s'ouvre les veines avec une lame rétractable en pleurant sur votre photo. À 2 heures du matin, quand quelqu'un vous dérange pour combler ses propres caprices, c'est l'envoyer chier qu'il faut faire. Et surtout débrancher le téléphone.

Il serait peut-être le temps d'appliquer le développement durable à votre vie plutôt que de capitaliser sur l'apparence, parce que ça va vous couter une beurée dans 10 ans en chirurgie. Ma gagne de belles figurines en latex.

Je termine là. C'est assez de temps perdu pour des niaiseries à propos de gens qui se demanderont probablement toute leur vie pourquoi personne ne dit d'eux qu'ils sont des gens intéressants. Sauf pour exception, si leur cul est en jeu.

Pour ceux qui me lisent (1-2? yay) je m'excuse de la latence dans mes posts, je travaille sur une idée de récit qui devrait vous divertir assez longtemps. Mais je dois encore penser un peu à mes personnages. J'essaierai de meubler un peu mon blog avec d'autres futilités comme celles-ci en attendant.

PS: Si certains se sont sentis froissé par cet article débridé. Sachez que je men caliss.

Note de bas de page (haha) :
J'ai lu quelque part quelqu'un qui parlait d'aller manger au buffet Tiki à deux pas de mon appart dans Hochelaga. Essayez les drinks dans les ananas, ça vaut la peine et on peut garder l'ananas après pour vomir dedans le buffet qu'on a mangé.

samedi, octobre 28, 2006

J'ai mal!

Premièrement, je voudrais m'excuser pour la trêve d'écriture que vous avez tous dû subir (1 personne me lit!!! J'ai eu un commentaire). J'ai été littéralement digéré par le sordide monstre des examens intratrimestriaux. De toute façon comme on dit par chez nous : 1 post n'est pas coutume. Tentons de remédier à cela.

Certains d'entre vous qui n'avez jamais fréquenté une faculté de génie ont surement déjà entendu des rumeurs, ho sordides rumeurs! voulant que les années passées dans ce genre d'asile psychiatrique soient d'une atrocité curieusement ressemblante à un viol collectif perpétré sur une fillette de 7 ans. Rassurez-vous, il n'en est rien! La fille en question est au moins assez vieille pour être asservie par l'envie incontrôlable de manger du sucre et de la poutine une fois par mois.

Le soleil était déjà couché depuis plusieurs heures quand leurs yeux rougis et aimantés se détachèrent de l'écran géant où était projetée la partie de hockey. Le bar était plein à craquer et visiblement ceux qui en occupaient l'espace, tout vêtu de bleu, semblaient presque inquiets, car n'ayant qu'une vague idée de ce qui allait se passer. Certains savaient, car ils avaient vécu quelques semaines plutôt le même genre de châtiment. Ils se levèrent, titubants en direction de la porte. Ils allaient rejoindre quelque chose à l'extérieur, sous la pluie...

Un jeudi après midi pas comme les autres. Je me dirige à mon examen intra d'équations différentielles. Une terrifiante manifestation du génie mathématique appliqué sous forme d'équations annotées hermétiquement par des mathématiciens qui ont presque tous fini leurs jours dans d'obscures circonstances. Je prends place et je tente d'évacuer le stress en assaisonnant l'ambiance de quelques blagues contextuelles. Le bourreau se présente armé de ses copies d'examens. Malheur! la pile de questionnaires est très peu épaisse. Nous aurons donc trois heures pour répondre à un marathon de moins de 10 questions. Le boureau y va de ses recommandations et se permet même quelques farces. En temps normal elles n'auraient peut-être pas fait fureur, mais avec le taux général de stress tout le monde éclate de rire.

Les corps tourmentés des étudiants enrôlés déroulaient scindés respectivement dans les autobus qui suintaient de pluies acides le long de leur carlingue jaune et rouillée. À l'intérieur des yeux perdus cherchaient désespérément un endroit libre pour poser l'appendice corpulent qui leur était rattaché. L'endroit sentait l'humidité, la sueur et la chaire réchauffée par l'alcool. Le moteur se fit entendre et il fût rapidement enterré par les cris hystériques de désespoir de ceux qui avaient osé prendre place dans ce crépuscule roulant. Ils avançaient et très peu pouvaient affirmer savoir ce qui allait se passer.

L'examen s'est étrangement mieux passé que ce que j'avais espéré. Quelques questions relevant de l'occulte, mais pour le reste, plus de peur que de mal. J'ai tendance à évacuer de façon étrange le poststress causé par un examen. Je me suis dirigé au bar question de descendre une grosse laurentide et essayer de souper avant la game de hockey et je me suis surpris à lâcher des petits cris et à faire des gestes brusques sans aucune raison pendant les 15 minutes qui ont suivi ma sortie du local d'examen. Un peu comme si je souffrais du syndrome de Tourette.

J'ai fini par prendre des pâtes et une pizza et j'ai été particulièrement déçu, comme d'habitude. Pizza trop cuite, ingrédients de qualité minable, fromage parmesan de mauvaise facture qui sent l'acide gastrique, je ne sais vraiment pas pourquoi je continue à aller manger au pub de l'école. Probablement pour la grosse laurentide à 4$! La game était vraiment mauvaise, on aurait dit les Canadiens de Val-d'Or contre les Bruins de Chicoutimi. J'ai pris le temps d'enfiler mon gilet bleu des jeux de génies entre la première et la deuxième période parce que le bar commençait à se remplir de participants. Finalement en plein milieu de la troisième pendant que Montréal est en train de se faire rincer, les autobus arrivent. Je détache mes yeux de l'écran géant et je me dirige vers la sortie.

Une légère pluie me frappe le visage. Le vent est froid, mais l'atmosphère est explosive! Nous marchons presque en rang, tout surexcité, en direction des deux autobus qui nous attendent. Je me demande si je n'ai pas trop bu de bières au bar pendant la game du Canadien. Il ne faudrais pas que je sois malade dans le bus avant d'arriver au party, c'est toujours plate de rincer du vomi avec une bière tablette. C'est le genre d'affaires qui pourrait rester gravé dans ma tête comme la fois où je me suis moi-même laissé pour mort couché sur le trottoir en face de la station de métro Pie-IX après 125$ de téquila pickle. Vous ne m'y reprendrez plus à dormir sur le trottoir et à boire de la téquila, c'est juré! De façon un peu brouillonne, je choisis un bus et je m'assure d'être avec mes chums pour que ça brasse le plus possible. Ma voix est en train de chier dans ses culottes en se rappelant la dernière fois que j'ai monté dans un bus avec cette gagne de malade là.

Effrayés, terrorisés, glacés par le paysage lugubre qui défile devant leurs êtres impuissants, les damnés s'échangent haines et dégouts projetés par leur haleine putride. Ils ingurgitent de force un liquide amer et nauséabond de peur de perdre les précieuses récompenses reliées à la pratique de ces rituels dégoutants. Leur environnement s'enfonce de plus en plus dans les ténèbres de la nuit, le long d'une route qui a plus d'une fois, sans prévenir, voler la vie d'innocents...

Le noir entourait l'endroit où ils se sont rendus. On pouvait les entendre scander les rythmes diaboliques qu'ils avaient su apprendre lors de leur transformation. Leurs yeux étaient devenus vitreux et gorgés de rage sanglante. Ils avaient perdu leur substance la plus profonde lors du voyage et ils ne formaient plus qu'un dans cette terrifiante descente aux enfers. Ils se sont dirigés comme une meute affamée vers l'endroit de leur accomplissement. Rugissant, crachant, urinant le long des édifices ternes et décrépits où ils iraient rejoindre leurs semblables pour perpétrer l'inconcevable.

Rendu dans le bus le monde était complètement surexcité. Comme d'habitude, il n’a pas fallu plus de 2 minutes avant que quelqu'un commence à raconter des bonnes jokes pas propres comme on les aime et le chauffeur a fini par décoller. Évidemment ont à déboucher une couple de bières tous en coeur pour transformer le bus en un monumentale party roulant. Bon je sais que c'est pas trop légal, mais avec toute la buée dans les fenêtres ça prenait pas mal de courage pour voir à l'intérieur. Je vous évite les détails croustillants de tout ce qui s'est passé dans le bus, parce que comme l'omerta le veut: ce qui se passe dans le bus des jeux de génies, reste dans le bus des jeux de génies. Mais pour vous donner des indices, disont qu'aucun poste de tv aurait accepté de passer ça, même dans le cadre d'un reality-show. Si vous suivez depuis le début, ça fait pas mal de bières que je descends depuis le souper.

Leur entrée fut très remarquée dans la pièce. La musique tonitruante enterrait toute tentative de revenir à la raison et les corps sales s'entrechoquaient sans que rien ne puisse les arrêter. Ont pouvais apercevoir certains se gaver d'un liquide brunâtre et s'asperger les membres dans la fureur de leur consommation. Dans un coin, des tentatrices corrompues pourvoyant la mort servaient le liquide en échange d'un tribu à leur dieu. Au loin on pouvait apercevoir un tunnel gardé par des anges déchus qui menait tout droit vers la corruption la plus totale.

De l'autre côté du tunnel se trouvait une chambre remplie de corps animé de force par une musique terrifiante. L'endroit inondé par les pécheresses laissait émaner une odeur de plaisirs de la chair qui trompa plusieurs d'entre eux. Ils furent tous hypnotisés, bernés par les déesses qui occupaient sensuellement l'image qu'ils avaient de l'univers ambiant. Personne ne sait si certains ont commis l'irréparable. Mais plusieurs ont vu leurs semblables être approchés, touchés, tentés par ces anges déchus.

Arrivé, là-bas la troupe de joyeux lurons que nous étions commençait à voir des étoiles. La bière et les chants forment la jeunesse! Mais ils détruisent la voix et donnent envie de pisser. Une meute de chandails bleus s'est dirigée vers les murs de l'université de Trois-Rivières pour vérifier si l'ammoniac s'accorde bien avec la brique. Après avoir mis en péril la faune accolée aux murs de l'université nous avons enfin pu entamer une chanson pour annoncer notre arrivée. Vous auriez dû voir la face du gars de la sécurité devant ~90 enragés qui chantent pour avoir plus de bière.

On peut dire qu'on a complètement envahi la place. La bière était seulement à 1$ et la plus part du monde en prenait deux à la fois. Chapeau aux personnes qui ont engagé les serveuses elles étaient très jolies. La place était quand même assez grande et assez bondée. Étrangement par contre, le party était séparé en deux par un corridor qu'on ne pouvait pas franchir avec de la bière dans les mains, il fallait absolument la ranger dans son estomac. De l'autre côté il y avait encore plus de monde, mais j'étais aux alentours de mes 8 ou 9 èmes bières de la soirée et je commençais à perdre la map. J'ai eu le temps de voir une couple de chums en bonne compagnie, mais j'ai plutôt bifurqué vers l'extérieur pour finalement retourner au point de départ. J'aime mieux jaser que danser, même si je dois crier pour le faire et anyway je danse comme un robot rouillé!

J'ai profité de l'occasion pour aller jaser à la ravissante petite abeille de Concordia et lui proposer d'échanger mon chandail. Ça faisait un bout que je voulais avoir un chandail rouge vin et malgré que leur délé est assez petite ils ont l'air presque autan primé que nous. J'espère qu'ils vont faire attention à mon beau gilet bleu. J'ai essuyé quelques critiques une fois dans l'autobus, mais j'avais assez de fun pour passer par dessus ça. Et de toute façon c'est pas comme si le chandail que j'ai échangé était une pièce de collection unique.

Le retour en autobus à été aussi violent que l'allez. Encore des chansons, encore des chansons, encore plus de chansons. Dommage qu'on n’ait pas gardé de bière. Va falloir y penser la prochaine fois.

Certains disciples sont même allés jusqu'à commettre l'impensable en échangeant leurs identités à des sinistres inconnus. Ils furent chahutés par leurs pairs et c'est dans une triste honte qu'ils ont regagné leur point de départ. Certains errèrent dans la métropole jusqu'au lever du soleil. Moment où leurs âmes souillées s'éteignirent à tout jamais.

De retour à l'école, j'ai ramassé les coteux pour un petit déjeuner bien gras. On s'est ramassé à trois dans un tim horton quelque part proche de la gare centrale à regarder la couleur dehors changer. De beaux zombies! Je me suis trainé jusque chez moi avec la musique dans le tapis dans les écouteurs et après avoir traversé une tempête d'eau chaude et de savon j'ai été m'écraser dans mon lit. Atterrissage d'urgence.

Total de bières de la soirée : +- 14 (avec le % répandu sur mon chandail)
Heures consécutives passées à me briser le corp : 25

Si un jour vous avez des enfants, et qu'ils vous disent qu'ils veulent étudier longtemps et aller à l'université pour devenir ingénieur. Parlez-leur des merveilleux avantages qui sont reliés à la pratique d'une profession moins exigeante... disons l'art plastique!

lundi, octobre 16, 2006

Ya des soirs comme ca

Je crois que l'histoire commence environ au moment ou j'ai réparé mon lecteur mp3. Lecteur mp3 adoré qui avait péri lors d'une vertigineuse chute de 30 centimètres dans un stationnement d'hôtel quelque part dans le magnifique centre de villégiature pour ex meurtrier qu'est NewArk, NJ. Sachez-le tout de suite, Je suis un vrai musico-dépendant! Ce triste événement m'a laissé dans un désarroi insurmontable et surtout dans une lugubre période de sevrage musical qui s'est interminablement échelonnée sur 2 mois. Courage à deux mains, mes doigts et mes outils j'ai plongés dans ce casse-tête néo coréen de micro-électronique pour finalement réussir à faire quelque chose de fonctionnel. Tout heureux que j'étais de revoir l'écran s'illuminer, j'aurais du me méfier des effets secondaires!

L'automne me rend un peu dépressif. Normal vous me direz? moins de lumière, de chaleur et comme tout bon étudiant alpha, le compte de banque qui commence à laisser passer timidement les rayons d'un soleil déjà beaucoup trop absent. Cet état me rend toujours un peu plus vulnérable aux divagations poétiques et/ou mégalomanes auxquelles je résiste de mieux en mieux avec l'âge. Résistance qui lorsque naïvement relâchée provoque inévitablement de violents vomissements d'idées et de pensées obscures. (J'ai ce soir là accouché d'un effrayant exercice de poésie dans les mains inexpérimentées de mon docteur mathématique électronique. Je vous l'évite pour l'instant... Gagne de chanceux.).

Un Lundi! Ce jour plutôt relax qui débute habituellement par un petit 3 heures de frappage intense de crane contre le béton armé dans un cours de math, suivi d'un copieux dîner servi par une chaîne de restauration qui sait visiblement comment contourner la réglementation de façon à servir de délicieux mets à base de viande qualité K.

Un Lundi! Ce jour tout de même ardu, pas très bien débuté, qui se continue dans l'après-midi dans un trop long cours de math (Ho oui, deux en ligne!) de 3 heures suivi d'un ragoûtant souper servi par cette même gagne d'escrocs qui servent des restes humains.

Un Lundi! Cette journée trop longue, qui commence trop tôt et qui visiblement ne finit jamais !, terriblement mal débutée, mal digérée, qui se continue éternellement dans la soirée avec un cours donné par un farfelu qui a choisi la discipline la plus obscure du domaine pour en faire son métier!

Pas surprenant que ce soir là, le farfelu ayant décidé de ne pas étirer sa version québécoise de Auschwitz jusqu'à 9:30, je me sois ramassé au bar de l'école avec les chummy pour boire une couple de petites frettes. De toute façon à cette heure là, la blonde dort déjà.

Vous savez, le problème avec les écoles modernes n'est pas qu'elles contiennent presque toutes un bar à l'intérieur de leur murs. C'est qu'on interdit pas les étudiants d'aller y mitrailler les idées qu'ils auraient voulu débattre dans la journée. Inévitablement quand on entre dans ce genre de piège à cons intra-mural avec billard et baby foot intégré, la journée sur le dos, on n’en ressort pas de si tôt. 6 petites Ex, 1 grosse Laurentide et toute l'intégrale des différents sujets farfelus débattus en un temps record de 4 heures, me voilà en route bien assis dans le métro en route vers mon chez-moi dans hochelaga.

Un vrai con, un pur et dur, je suis allé me mettre de la musique sur les oreilles!. Voila, c'était fait, j'étais décollé dans un monde de réflexions beaucoup trop viscérales pour mon esprit aussi simplet. J'ai roulé jusqu'à ma station de métro. Je suis sorti dehors. J'ai augmenté le volume, peut-être trop? Qui sait, on verra dans 15 ans. Et j'ai marché en ligne droite en direction de Rosemont. J'ai passé pas moins de 3 heures à déambuler, rêvassé, à tenter de fixer mon esprit perdu dans les quartiers cossu au nord de la rue Sherbrooke. Je suis même tombé sur une fontaine éclairée dans un parc qui avait l'air vraiment bien meublé. Montréal est une ville assez bizarre et j'aurai sûrement la chance de revenir sur le sujet. J'ai finalement regagné mon appartement à 4:00AM, moment où j'en ai profité pour effectuer un atterrissage de détresse dans mon lit.


Vous auriez du me voir la face à la job le lendemain matin ;).