samedi, octobre 27, 2007

Freestyle

Bandez-vous les yeux.




De huits enroulés entourés d'un vide presque singulier,
d'un vide déja comblé? Est-ce en fait la preuve d'une
harmonie singulière, non pas émeutière, exprimée naivement
par ces écoulements.? La robe remontée au long du verre souillé,
du nectar caramélisé! la robe étendue, suspendue au verre clair
et supportée naivement, forcée par le mouvement, par de légers
égarements initiés de cette potion désirée.

Le huit n'est surment pas une nécéssité ni même une obligation. Le
liquide n'est pas gouverné par l'intention. Il se suspend. Qu'il soit
bougé ou même amené à se coller aux parois, le liquide se défend.
Le huit représente la forme qu'il choisit, nous ne sommes que
témoins de cet intriguant phénomène.

C'est toujour un peu comme ca, il y a inévitablement des propension,
des facons, des comportements qui nous forcent ingratement la main
à réfléchir à toutes ces instantanément crées questions. Pourquoi
suis-je en train de décrire le comportement de mon cognac au fond
de son sanctuaire, de son verre?

Suis-je ivre?

Peut-etre, c'est samedi!

Peut-etre pas. La soirée s'est terminée en regrettable queue de poisson.
Prévisions, planifications, bonification, invitations,
souper
bon vin
bon mets

et puis plus rien!

Comme dans les films de samedis soirs qui débutent en fleurs
mais qui se terminent en merde.

Du vrai beaujolais.

Aimez-vous les restaurant francais ? Je déteste présentement les
restaurants italiens. Trop de tomates. Les tomates sont aux resto italiens
ce que les fraises des champs sont au saguenéens. On les coupe à la tondeuse!
Je peut déjà immaginer un italien bedonnant, siflottant tondeuse à la main un
matin se sauvant de la peureuse pour couper son petit ilot en chantant vive la coupeuse.
Passant nonchalament, sauvagement sur une dixaine de plants de tomates innocentes.
Ca vous rapelle les saguenéens. Il y a tellment de mets a base de tomates,
et uniquement a base de ce criss de fruit en restauritalie qu'il est facile de se
convaincre que les jeunes ne se tirent pas de roches mais plutot des tomates
dans ce pays.
Ha! tient, une tomate.
-Beurk une tomate de ruelle!.

La cuisine francaise?

Le matin se lève sur la pauvrefrique. Cameroune se réveille, il a faim. Tout est
aussi désolant qu'à l'habitude, il ressent de la haine et aussi de la peur, mais
surtout de la haine, sans savoir pourquoi. Ses tripes lui semblent aussi douloureuses
que la perte de son père aux mains des boureaux de l'industrie. Il a refusé de transporter,
le grain sous l'orage, il a payé de son sang. Ils sont venu un soir venteux, un soir
sombre et honteux. On entendait du fond des poumons de sa mêre une inquiétude sans espoir
un cri assombri de désespoir et de panique, voyant sa vie s'éfondrer dans la lame du
couteau qui transpersait à répétition les yeux de son bien aimé. Ses genoux rendant l'âme
elle vit le dernier regard de son héros s'éteindre sur elle pleurant de son sang ses inquétude
et ses regrets. C'est son corp troué inanimé qu'ils trainairent jusqu'à la plantation.
Ce jour là, deux innocent furent tués, un seul fut enterré.

Le café, s'il n'a pas été engraissé au sang de victimes, n'est bon que noyé à l'eau.

Ha les francais!


Fatigué.

L'incohérente suite la prochaine fois que je suis décu.


--- Je me permet un petit edit.

J'ai laissé les fenetres ouvertes, il vente fort, il vente froid.
Mon vieu marantz model 1070 motive a mes sennheiser hd 280,
trop fort, le nouveau radiohead.

Et c'est très bon.

1 commentaire:

christellefv a dit...

i hate sucky evening endings too...

but i haven't had any in a while..

because there's not even a beginning of evening happening here for me..
:P